Hystérie

En ce soir de victoire à la coupe du monde de football, je pourrais vous entretenir des exactions, hélas trop prévisibles, de la racaille. Je pourrais aussi vous parler de cette étrange tension que l’on ressent à voir tous ces drapeaux français agités par un peuple en liesse, et qui pourtant laisse une arrière-goût un peu amer, car on se sent comme sommé de choisir entre la ferveur patriotique et l’ethno-nationalisme face à une équipe qui, certes, fait briller la France mais en annonce aussi, en un sens, la disparition. Mais tout cela est trop  habituel ou trop compliqué. À la vérité, c’est l’hystérie collective totale dont j’ai été témoin ce soir qui me semble être la chose la plus révélatrice.

Partout, il m’a semblé que les gens étaient pris de folie. Je comprends qu’on puisse vouloir manifester sa joie, mais cela prenait des proportions grotesques et excessives. Je me souviens de 98, la ferveur était massive mais on n’y voyait pas cet excès délirant. Ce peuple rendu fou par un événement sportif, qui agite frénétiquement un drapeau dont il a honte tout le reste de l’année, me semble être arrivée à un stade de pathologie avancée. Comment peut-on se laisser aller à autant de célébrations pour un événement qui n’est jamais qu’un spectacle transitoire sans réel enjeu ? Que diable, ce n’est pas une guerre qui vient de finir, aucun tyran n’a été renversé. Cette foule se laisse aller pour une fierté presque sans objet. Aucun projet n’a été accompli, et l’absurdité de la chose est flagrante si on songe que la coupe du monde de foot, comme d’ailleurs la plupart des événements de divertissement sportif, est quelque chose d’éminemment cyclique. Ces foules sont perdues dans une sorte de grande roue foraine qui les mène à l’apogée pour les faire ensuite redescendre, tout comme on commande l’enthousiasme d’un bête mal élevée avec un sucre ou du bâton.

Il y a quelque chose de profondément grotesque à ce qu’un peuple ne puisse manifester sa ferveur qu’à l’occasion d’une victoire au football. Il semble qu’il y a une fierté d’être français qui est puissamment réprimée et n’est autorisée qu’à l’occasion de ce spectacle – fierté dont par ailleurs nombre de divers, qui d’ordinaire haïssent la France et les Français, se mêlent avec un enthousiasme dont je crois qu’il est d’autant plus authentique que la seule chose en laquelle ils se reconnaissent vraiment en France est son équipe de football.

Au fond, je suis content de cette victoire, même si je ne me reconnais pas totalement dans cette équipe. Mais je suis effaré de voir que nous ne sommes plus capables mettre cette victoire à sa juste place. Il ne s’agit que d’un spectacle sportif qu’on célèbre dans une débauche de bruit et d’agitation comme s’il s’agissait de l’événement le plus important de tous les temps. Sommes-nous donc descendus si bas que seul un match de football nous donne une occasion de fierté, occasion que nous transformons en délire collectif grotesque?

 

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Cas particulier

Les cas particuliers sont presque toujours sympathiques. C’est bien là que réside leur dangerosité. Le bon vieux chantage à l’émotion fonctionne toujours. L’affaire de l’Aquarius n’est rien d’autre que cela. Six cent migrants, ce n’est rien. Toujours les mêmes grosses ficelles. La politique, c’est justement tout le contraire. C’est avoir le courage de regarder les choses dans leur ensemble, et dans toute leur dimension temporelle. C’est le courage de prendre des décisions qui vont être dures aux cas particuliers. Il n’y a que les vieilles gauchistes ménopausées retraitées de l’éduc naze qui peuplent les associations d’aides aux migrants pour croire sincèrement que n’importe quel bled de Bretagne peut accueillir sans conséquence des flots de cas particuliers.

Nous sommes égoïstes, nous dit-on, quand nous refusons les migrants. C’est vrai. Nous tenons à notre mode de vie et nous sentons sourdement que tous ces cas particuliers, à la longue, viendront immanquablement l’éroder. Mais ces migrants eux-mêmes ne sont pas moins égoïstes. Ils ne cherchent que leur intérêt personnel, sans se demander si nous avons besoin ou envie d’eux. Égoïsme contre égoïsme, je préfère encore le mien.

Demain, ils seront 2,5 milliards de cas particuliers en Afrique, dont une bonne partie rêvera de venir s’installer dans une Europe qui commencera sérieusement à s’essouffler. Qui peut croire sérieusement qu’ils pourront tous s’entasser dans la jungle de Calais ou sous le périphérique à la porte de la Chapelle à Paris ?

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Fatigue

J’ai eu quelques commentaires, sympathiques au demeurant, de lecteurs sur mon dernier post qui reproduisait le mail que j’ai envoyé il y a quelques jours au Bataclan. En substance, on me dit : c’est bien, mais c’est un peu trop retenu et en plus les gens du Bataclan s’en fichent. Merci, je suis au courant. Évidemment que les gens du Bataclan se fichent de mon opinion sur le concert de Médine. Bien sûr que ce mail a dû finir à la corbeille. Vous croyez vraiment que j’imagine être suffisamment influent pour imposer ma volonté juste en envoyant une lettre ? Ce que certains n’ont pas compris, c’est qu’une lettre ne sert à rien, mais que 10 000 commencent à peser. Je souhaitais inciter les gens à faire de même. Si vous n’êtes pas capables de faire un putain de copier-coller pour envoyer un mail, je vois mal comment vous allez faire reculer nos ennemis ne serait-ce que d’un quart de millimètre. Le prétexte du « ça ne sert à rien », c’est toujours l’argument des attentistes. Si quelque chose a de l’importance, il faut y consacrer de l’énergie, même minime. Un mail ou un coup de téléphone, ce n’est rien. C’est quelques secondes de vie, et en plus, c’est absolument sans risque. L’ennemi nous provoque. L’ennemi avance tous les jours un peu plus. N’attendez pas le grand soir pour agir, c’est un truc de communiste qui n’arrive jamais. Le grand soir, la révolution, l’événement providentiel, tout cela n’est que mensonge pour rêveur. Le combat, c’est tous les jours, pas à pas. À force de ténacité.

 

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Bataclan

Comme vous le savez probablement, un rappeur connu sous le nom de Médine, dont l’attitude vis-à-vis de l’islam djihadiste est pour le moins ambigüe, va se produire au Bataclan en octobre prochain. Le symbole est trop évident pour qu’on puisse l’ignorer, et c’est pourquoi j’ai envoyé le message suivant au Bataclan via leur site.

« Madame, Monsieur,

Vous êtes mieux placé que quiconque pour comprendre le symbole que constitue le Bataclan depuis qu’il a été ensanglanté par un attentat islamiste le 13 novembre 2015, attentat revendiqué par l’organisation terroriste islamique connue sous le non de Daesh.

Le rappeur connu sous le nom de « Médine » est programmé au Bataclan pour les 19 et 20 octobre prochains. Cet individu, qui n’hésite pas à s’afficher avec un t-shirt portant l’inscription « jihad » au milieu duquel figure un sabre islamique, se réfère explicitement à Daesh dans l’un de ses morceaux lorsqu’il déclare « J’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh ». Il fait ainsi directement référence à l’organisation terroriste qui s’est rendue coupable de crimes horribles aussi bien en Europe qu’au Levant.

Le concert de cet individu dans un lieu aussi symbolique que le Bataclan constitue une provocation ouverte et un manque de respect intolérable à l’égard des victimes de l’attentat du 13 novembre 2015, dont certaines ont été éviscérées, énuclées ou ont subi des mutilations génitales, comme le mentionne l’audition d’un policier ayant pris part aux événements devant une commission d’enquête parlementaire.

Le sujet est plus sensible que vous ne semblez le croire et une grande partie de la population française serait probablement très choquée qu’un tel concert puisse avoir lieu.

Je vous demande donc de reconsidérer la programmation de ce concert et, dans un esprit d’apaisement et de concorde, de l’annuler.

Si cependant ce concert devait être maintenu, il est bien évident qu’à titre personnel, je ne remettrai jamais les pieds au Bataclan et que j’inciterai mon entourage et relations à faire de même. De plus, je ne manquerai pas d’écrire aux artistes susceptibles de se produire au Bataclan afin de les informer de la situation.

J’en appelle à votre sens des responsabilités, et je suis persuadé que vous comprendrez la gravité du symbole.

Je vous remercie de m’avoir lu. »

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Aussi loin que porte le regard

Tout ce qu’on peut recouvrir du nom de « droite » est voué à perdre, pour la bonne et simple raison que la droite, en France du moins, ne sait rien faire d’autre que regarder vers le passé. Or, s’il est bien une chose dont nous pouvons être certain, c’est que la posture du « c’était mieux avant » a toujours échoué. Toute la contre-révolution, depuis Burke et Joseph de Maistre, et malgré leur intelligence, n’a strictement rien empêché. La restauration monarchique a été un échec lamentable. Les gens qui aujourd’hui se rappellent avec nostalgie les années 60 – ou 40 pour certains – n’aboutiront pas non plus. Peut-être que c’était mieux avant – encore que sous certains aspects, il soit permis d’en douter. Mais le passé est, par définition, passé. La gauche au contraire parvient toujours à ses fins. Il n’y a pas là de sens de l’histoire ou autre force fumeuse issue du cerveau agité d’un intellectuel désoeuvré. La gauche a toujours un but et regarde vers le futur. Elle a un projet, souvent néfaste, mais qui a le mérite d’exister. La seule façon de sortir du marasme est de proposer autre chose. Il faut d’ailleurs noter que les seuls mouvements qu’on aime à classer à droite qui ont imposé quelque chose étaient en réalité de gauche et porteur d’un projet, certes contestable, mais indéniablement novateur – vous savez, le genre de projet avec des aigles comme emblèmes, un tantinet agressif.

Pareillement, la posture systématiquement défensive qu’adoptent les conservateurs et autres droitards ne mènera nulle part, car l’action bat toujours la réaction. Il faut être offensif. Mais on en revient au problème précédent : il faut un projet. La difficulté vient de ce que ce projet n’est pas encore mûr. Il est clair cependant que les lubies portées par la gauche vont finir en vaste chaos. Notre démocratie droitdelhommiste, que certains nous présentent comme aboutissement ultime de l’humanité, est évidemment vouée à disparaître. Elle ne pouvait fonctionner qu’avec l’existence de classes moyennes éduquées dans un occident en pleine croissance économique et démographiquement viable face au reste du monde. Tout cela est fini. Les conditions ne sont plus là, cette forme politique va disparaître. Elle est déjà un astre mort. Tout le défi est d’imaginer ce qui va venir après, et il est probable que nous sommes à l’aube d’un bouleversement au moins aussi colossal que celui que fut la révolution industrielle.

Ceux qui s’accrochent au monde ancien seront emportés. Je ne crois pas que ce qui nous attende soit confortable, bien au contraire. Mais nous n’avons pas vraiment le choix, de toute façon.

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Baromètre

Le cauchemar continue, jour après jour, tellement ordinaire qu’on hésite à le commenter. Chez nous, le président nomme un ex présentateur de télévision musulman adipeux à je ne sais quelle fonction, et l’individu nous explique le plus tranquillement du monde que les djihadistes partis se battre avec Daesh doivent être rapatriés car, n’est-ce pas, ils sont français. Des Turcs musulmans, probablement de nationalité aussi française que les djihadistes précédemment évoqués, font pression physiquement pour qu’un kiosque à journaux retire une affiche du Point critiquant leur bien-aimé leader. Des racailles cagoulées menacent la police à l’aide d’armes de guerre à Marseille et l’Unef, pépinière du moribond PS, met en avant une musulmane voilée.

Nos voisins britanniques, qui sont censés avoir inventé la liberté individuelle face au pouvoir, enferment Tommy Robinson parce qu’il constitue, paraît-il, une menace à l’ordre public. Il voulait juste attirer l’attention du public sur le procès d’immondes violeurs pakistanais musulmans. 13 mois ferme, interdiction faite par les tribunaux à la presse d’en souffler le moindre mot. Orwellien, tout simplement.

Je ne pensais pas voir arriver l’Europe à un tel niveau de folie, et pourtant nous y sommes. Et tout cela ne semble pas vouloir se calmer, bien au contraire. Les institutions, ici comme ailleurs, ont choisi leur camp. Il ne faut surtout pas braquer les musulmans. Il faut leur céder sur tout.

Nos dirigeants sont fous. Ils croient pouvoir entourlouper une religion qui a 1400 ans. L’islam a bien des défauts, mais il a de la suite dans les idées. Là où notre république, 200 ans à peine d’existence, n’a plus rien d’autre à proposer qu’un truc qui s’appelle « vivrensemble » dont personne ne sait vraiment en quoi il consiste à part fermer sa gueule quand ont est autochtone, l’islam offre un but simple et grandiose : la domination mondiale. Qui va gagner à votre avis ?

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Au tribunal du mépris

Dès que les juges sont entrées, j’ai compris. Trois femmes entre 40 et 60 ans, bien peignées  comme on imagine des lectrices de Elle, mais avec l’air sévère de ces institutrices que tous les gamins redoutent. J’étais tombé dans la classe de la maîtresse qu’il ne faut pas avoir, et elles étaient trois. Heureusement pour moi j’étais assis au fond de la classe, entre deux journalistes biens mis, dont l’un passa par-dessus moi un petit papier à son collègue pour communiquer, exactement comme le font deux élèves pour ne pas se faire remarquer. Sur le petit papier auquel j’ai jeté un oeil indiscret, le plumitif expliquait à son collègue qu’il ne venait que pour Conversano, le restes des audiences ne l’intéressant pas.

En effet, c’était au procès de Daniel Conversano que j’étais venu assister, curieux de toutes choses comme à mon habitude. Figure du microcosme nationaliste dissident sur internet, Conversano était venu contester un verdict rendu en son absence pour des propos déjà anciens qui, surpris par la Licra (tiens donc) lui avait valu une condamnation pour le traditionnel chef d’inculpation d’incitation à la haine raciale. Il contestait le verdict. La Licra n’avait pour le coup pas daignée être représentée.

La proverbiale impartialité de la justice ne semblait pas de mise. La juge en charge du dossier a d’emblée intimé à Conversano de se taire sur un ton d’hostilité déclarée alors qu’il essayait juste de parler, ignorant qu’il était de la procédure. Avec le même ton hostile, elle a lu les outrances verbales mises en causes, ce qui en chargeait la signification dans un sens éminemment défavorable. Le grotesque des propos cités par la juge ont déclenché quelques rires discrets, provocant aussitôt l’intervention colérique de la présidente du tribunal. Elle menaça de faire évacuer la salle si cela se reproduisait, car « on n’est pas au cirque ici ». Une fois de plus, impression de se retrouver devant une maîtresse d’école aigrie et mauvaise.

Tout dans le ton et le visage des juges m’a frappé par cette hostilité permanente, cette condescendance, cette certitude de dire ce qui se fait et ne se fait pas. Quand ce fut au tour du procureur de s’exprimer, il incarnait à lui seul le mot de mépris. Condescendant, presque moqueur, il affirma que si la procédure le lui avait permis (ce qui n’était pas le cas), il aurait réclamé non pas les 2000 euros d’amende que contestaient Conversano, mais bien de la prison. Frime intimidatrice, sachant qu’il n’avait justement pas les moyens de le faire ? En tous cas, je venais d’entendre un tribunal parler de prison pour sanctionner l’expression d’une opinion. Cela vous fait tout drôle quand vous le vivez en personne.

La défense de l’avocat m’a laissé un impression étrange. Il a présenté Conversano comme un pauvre type, un « semi-clochard » (ce sont ses mots exacts), comme s’il ne valait même pas la peine d’être jugé. Il a désigné les soutiens de Conversano, présents dans la salle, comme des « petits blancs », avec un geste méprisant de la main, histoire de bien montrer que ces gens étaient, au fond, de la merde. Et c’est vrai que ces soutiens de Conversano faisaient pâles figures. Jeunes pour la plupart, mal fagotés, rien en eux n’évoquait la prestance. C’était juste de petits blancs face à des bourgeois, et à ce jeu, on sait qui gagne. En appeler à ce mépris de classe était peut-être une stratégie de l’avocat, et si elle peut éviter à Conversano de payer 2000 euros, pourquoi pas. Mais elle m’a laissé une sale impression. Il s’agissait au fond de dénier à Conversano et à ses soutiens toute responsabilité, et partant toute dignité. Ces gens sont des pauvres types idiots sans avenir, des pouilleux, des manants, pas de quoi perdre du temps avec eux madame la présidente. Ils ne seront jamais rien. Et peut-être, dans cette envolée un peu convenue, avait-il un peu raison. Puis il a eu l’intelligence aussi de mettre en avant les outrances racialistes des Indigènes de la république, il a même cité les propos récents de Macron sur les mâles blancs. Il n’était pas si mauvais.

De la défense de Conversano, je ne dirai rien, sinon qu’on le sentait peu habitué à l’exercice. Une fois de plus, la position de l’élève pris en flagrant délit qui essaye de s’en sortir tant bien que mal, sachant qu’il n’a presque aucune chance.

C’est cela qui m’a frappé : cette sensation de se trouver face à des gens hostiles, tout-puissants, dont il ne fallait rien attendre sinon de la sévérité et, peut-être, de la détestation. Tous communiaient en un même mépris pour le prolo blanc. J’ai compris qu’il y avait, ici aussi, eux et nous. J’ai assisté à la rencontre de deux mondes absolument irréconciliables. J’ai compris qu’il n’y avait rien à attendre de ces magistrats imbus de leur personne, tout ivres de leur pouvoir de dire le bien. Je me suis souvenu de ce que me confiait Xavier Raufer : ce sont des bourges qui n’aiment rien tant que les honneurs.

Je suis sorti du tribunal. Tout cela avait l’air d’une pièce de théâtre bien rôdée dont le but était de faire sentir au petit blanc qu’il avait juste le droit de fermer sa gueule. J’ai repensé à la devise de la république française. Au mot trop souvent négligé de fraternité qui y figure. J’en ai ressenti l’absence totale. Du haut de leur piédestal, ces gens continueront leur oeuvre. Le système est tout-puissant et fonctionnera à plein régime jusqu’à ce qu’il cause sa propre destruction. Ce monde sera un jour emporté par le chaos. Ce n’est peut-être pas si mal, finalement.

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