Les pédophiles de la république

L’Éducation nationale, dont je pense par ailleurs le plus grand mal et dont je souhaite la suppression, est frappée par un scandale de pédophilie, au demeurant fort peu médiatisé si on le compare à ce qui se passe quand c’est l’Église catholique qui est impliquée. En clair, des pourritures d’instituteurs pédophiles ont exercés leur perversité au sein des écoles publiques, nous faisant regretter l’abolition de la peine capitale. Tout ce qu’on peut leur souhaiter est de se retrouver en prison, là où ils se feront copieusement tabasser par les nombreux représentants de la diversité qu’ils ne manqueront pas d’y côtoyer, représentants qui sur certains sujets ont encore un flair assez sain. Ceci mis à part, il faut rappeler une évidence : les professions dans lesquelles on côtoie des enfants attirent naturellement les pédophiles.

C’est un fait, déplorable, mais qui possède un certaine logique. Et rappelons que l’Éducation nationale, qui emploie presque autant de personne que le faisait la défunte Armée Rouge, est une cible de choix. Quelle que soit la proportion de pédophiles dans la population, proportion que j’espère aussi basse que possible, il est fatale qu’une institution qui emploie 1 millions de personnes en recèle un bon nombre. Certes, sur ce million de personnes, qui sont au passage la base de l’électorat PS, toutes ne sont pas en contact avec de jeunes enfants, mais la probabilité d’y trouver des pédophiles reste nettement plus importante qu’au sein de l’Église, laquelle compte environ 20 000 prêtres en France. Bref, pour un prêtre pédophile, on peut imaginer qu’il y a 50 instituteurs dans le même cas.

Ici comme ailleurs, les instituteurs, profs et autres enseignants sont bien les curés de la république, chargés de nous bourrer le mou avec de la morale socialiste, et dont les abus de pouvoirs et d’influence peuvent être dramatiques. Surtout, qu’on ne viennent pas nous parler du célibat des prêtres, comme le faisait une de mes connaissances, athée quasi-militant, qui pensait en toute naïveté que c’est le manque de sexe qui poussaient les curés à violer des enfants. Si la chasteté était à la source de la pédophilie, les viols d’enfants seraient quotidiens dans les grandes villes, qui sont des réservoirs de jeunes célibataires frustrés.

La pédophilie est une saloperie. Mais pire encore est l’attitude d’une institution qui couvre ce genre d’agissement, qu’il s’agisse de l’Église ou de l’éducation nationale. Décidément, la république est une belle salope, et si elle ne peut connaître le déshonneur, c’est tout simplement parce qu’elle n’a jamais eu d’honneur.

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Un commentaire pour Les pédophiles de la république

  1. kobus van cleef dit :

    ajoutons qu’il est diablement plus dur de devenir cureton qu’instit
    il faut se cogner le séminaire, des langues anciennes , s’emmerder à bénir les récoltes et consoler les vieilles grenouilles de bénitier , vivre dans des presbytères mal chauffés , porter des fringues soit à chier soit lourdaudes pour pouvoir , enfin, tâter du cul de l’adolescent mal dans sa peau
    alors que pour être instit, hein, c’est plus court

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