De quoi s’inquiéter

La France prend une trajectoire très inquiétante.

C’est le titre d’un article de H16 que je vous conseil vivement d’aller lire. Il concerne la future – et quasi-certaine – loi qui permettra à l’État d’accroître sa surveillance et son intrusion dans nos vies. Je ne suis pas très au fait des détails de la chose, et H16 en parle mieux que je ne pourrais le faire ici. Son article est d’autant plus frappant, pour qui a l’habitude d’aller lire son blog, que H16 se prive pour l’occasion de ses traits d’humour coutumier. C’est mauvais signe.

Il note d’ailleurs en premier lieu que cette loi en particulier et l’état de la France en général tiennent au fait que, au fond, les Français le veulent bien. Ils sont responsables de leur malheur, et en tant que Français, je dois reconnaître que j’ai certainement moi aussi ma part de responsabilité dans ce laboratoire du délire socialo-sociétal qu’est devenu le pays.

Cette loi qui restreint les libertés et autorise la surveillance tous azimuts ou presque se fait évidemment sous le prétexte de la sécurité, incarné par le combat antiterroriste. Qu’on me permette d’enfoncer une porte ouverte une fois de plus : la lutte contre le terrorisme ne passe pas par le flicage des citoyens, mais tout simplement par la mise hors d’état de nuire des criminels et délinquants pour qui la « justice » française fait preuve d’une clémence pour le moins excessive. Le terrorisme d’aujourd’hui recrute dans les rangs de la délinquance. Coulibaly est un cas exemplaire : voyou condamné plusieurs fois pour des faits de droit commun, bénéficiant quasi-systématiquement de remise de peine ou de liberté anticipée, il doit sa dernière remise en liberté à la loi Taubira. On connaît malheureusement la suite.

Quant au vivier de voyous et de terroristes, il est aisé de comprendre que le seul moyen de lutter contre des moustiques, c’est d’assécher le marais qui leur sert de milieu naturel.

En attendant, fidèle à ce qu’elle a toujours été, l’idéologie socialiste nous prépare les conditions idéale d’une dictature totalitaire. À la limite, on peut toujours s’habituer à la disparition de la liberté. Mais le problème, c’est qu’une dictature socialiste est généralement aussi un pays pauvre qui connaît une pénurie chronique de papier hygiénique. Et ça, voyez-vous, ça m’emmerde.

 

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