À part ça, la semaine s’est bien passée ?

Décidément, le régime n’a pas de chance. Il nous avait concocté une bonne petite semaine de propagande antiraciste intensive, avec films à l’appui, histoire de bien nous laver le cerveau – et surtout celui des enfants, puisque l’initiative dure toute une semaine dans l’école publique (vous savez, cette école où nos élites n’enverraient leurs enfants pour rien au monde.) Et là, boum ! Des méchants terroristes attaquent Bruxelles, et il est quand même difficile d’occulter complètement le lien de ces types avec l’islam et l’immigration. Non pas que les médias et le gouvernement ne s’y emploient activement, le fade Cazeneuve en tête, mais quand même, les gens vont finir par avoir des doutes et pourraient même lancer un truc du genre #stopislam sur twitter. Vous imaginer le bordel ?

Ne nous leurrons pas, c’est une bonne occasion pour en remettre une couche dans l’antiracisme officiel, et ce avec le soutien spontané des bobos et autres bisounours imbéciles qui se font des câlins et agitent de jolies pancartes ou font des dessins à la craie sur le sol. Génial, 30 ans de lavage de cerveau a réussi à faire régresser une population à l’âge mental de la cour de récré, version grande section de maternelle. En face, les djihadistes font presque figure de génies avec leur attitude d’ados rebelles frustrés et dangereusement cinglés.

Mais enfin, il faut regarder les choses en face : nos élites, quand elles lancent ce genre de campagne à grand renfort d’argent public (3 millions, c’est nous qui payons), savent très bien qu’il n’y a pas de racisme à combattre. Je n’ai pas regardé les films, je suis un peu las de 30 ans de propagande et je n’avais pas envie de me faire du mal inutilement, mais j’ai consulté suffisamment de blogs qui en décrivent la teneur. Ce que nos dirigeants appellent « racisme », et contre quoi ils luttent, c’est en fait l’agacement et la colère d’une population autochtone encore majoritaire qui voit les allogènes se comporter tous les jours d’une façon extrêmement déplaisante. Le but, c’est de culpabiliser les blancs. Le message, c’est « fermez vos gueules et tenez-vous tranquilles, sinon, il vous en cuira ».  Toute la caste politico-médiatique sait bien que ce racisme contre lequel elle lutte est un croquemitaine, et pour cause : c’est elle qui l’a inventée. Et pourquoi a-t-elle besoin que les blancs se tiennent tranquilles, puisqu’elle les détestent et qu’elle semble si bien s’accommoder des allogènes (qu’elle méprise cordialement par ailleurs) ? Tout simplement parce que les blancs payent. Nous sommes la ressource principale de la caste politico-médiatique. Il leur faut que nous nous tenions tranquille. Qu’on bosse et qu’on paye.

Manque de pot, les attentats viennent les gêner aux entournures. Pas de chance pour eux. Mais pas de chance pour nous non plus : il semble qu’une fois encore, l’apathie prenne rapidement le pas sur la colère.

À genoux, toutes !

Boris Le Lay et Aldo Sterone sont toujours bien inspirés, leurs vidéos font mouche, comme à chaque fois. Aldo Sterone met l’accent sur le fait que en occident, les dogmes sont plus importants que la vie de nos enfants. La formule est bien trouvée. Boris Le Lay est sur la même ligne quand il fait remarquer que les gens au pouvoir sont des extrémistes gauchistes.

Cependant, il y a aussi une raison plus prosaïque qui explique que la classe politique se mette à genoux devant les musulmans, l’insignifiant Bernard Cazeneuve étant l’exemple le plus abouti de cette soumission systématique. Cette raison, c’est le clientélisme électoral qui permet aux politiques de continuer leur carrière d’une élections à l’autre.

Si on en croit les chiffres plus ou moins officiels, les musulmans constitueraient en France 5% du corps électoral. Au passage, je remarque que pour obtenir un pourcentage, il faut bien avoir un chiffre. Le corps électoral français est de 43 millions  de personnes. 5%, cela fait 2, 15 millions. Il y aurait donc 2, 15 millions de musulmans possédant la nationalité française et en âge de voter. Deuxième remarque : ce chiffre semble incroyablement bas, et ne prend pas en compte les musulmans mineurs possédant la nationalité française ainsi que les musulmans étrangers résidents en France. Mais admettons. Les musulmans votent à plus de 80% pour la gauche, ce qui fait plus de 1,7 million d’électeurs. Hollande (le président actuel, vous vous souvenez ?) a été élu avec une différence de voix d’environ 1,2 millions par rapport à Sarkozy (18M contre 16,8M). La conclusion saute au yeux. Et quand bien même seulement 60% des électeurs musulmans potentiels se seraient déplacés (leur taux d’abstention est estimé à 40%), ça ferait encore 1,3 million de voix dont un gros million au moins va à Hollande.

Bref, les musulmans peuvent faire la différence lors d’une élection serrée, et c’est tout ce que voient nos politiques. Français, à cause de vos hésitations, bande de cons, ce sont les musulmans qui décident qui va être président !! Après ça, allez vous étonner de leur dhimmitude volontaire, à tous ces mendiants du suffrage universel.

Leçon d’antiterrorisme

Vu que je suis bien planqué derrière mon clavier et que je ne risque pas de devoir mettre la main à la pâte, je vais me payer le luxe de donner une petite leçon d’antiterrorisme.

Pour lutter efficacement contre le terrorisme en général, et musulman en particulier, on connaît la solution. C’est assez simple. Il faut un peu d’organisation, une paire de couilles et un livre sur la guerre d’Algérie. Le livre sert de manuel, il suffit de l’ouvrir au chapitre consacré à la bataille d’Alger.

Continuer à lire … « Leçon d’antiterrorisme »

Ils le font exprès ou quoi ?

Dans mon dernier billet, je disais que j’aimerais bien pouvoir penser à autre chose qu’aux sauvages islamiques. Et voila qu’ils viennent se rappeler à notre bon souvenir. Ils sont incapables de nous foutre la paix ces gens-là. À croire qu’ils le font exprès pour nous emmerder.

Pour le reste, bon, ben qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Y’a un truc que vous n’avez pas compris ? Les attentats continuent, tous les trois mois. On avait enregistré une petite baisse de tension, jusque quelques voitures folles qui allaient se planter dans des commissariats, un ou deux déséquilibrés ici ou là… rien de bien méchant. Il fallait bien que ça reparte à la hausse à un moment ou à un autre. Le Blancos nous l’avait promis : il faut s’habituer à vivre avec des attentats. Pour une fois qu’il n’a pas menti. Voila enfin un homme politique dont l’inaction est en accord avec ses paroles. On imagine d’ailleurs en privé le soupir de soulagement des Hollande, Valls, Cazevide et compagnie : « ouf, ce coup-ci c’est pas chez nous ! »

Parce que le terrorisme musulman, y’en a pour tout le monde. Ils ne sont pas radins, chacun son tour, mais tout le monde sera servi. Pauvres Belges ! Toutes mes condoléances, mais fallait un peu vous y attendre aussi. Très franchement, chaque fois que j’apprends un truc de ce genre, je suis attristé, mais de moins en moins surpris. Pour tout dire, j’ai parcouru en vitesse le site du Parisien, et ça m’a suffit. Qu’est-ce qu’on y peut, de toute façon ?

La solution, elle est pourtant simple, on l’a dit mille fois : interdiction de l’islam, tous les mahométans dehors, fin de l’histoire. Ne me racontez pas que c’est impossible : on vient d’en faire rentrer un million en moins d’un an avec des moyens de fortune, on peut bien en virer 15 millions en trois ans si on organise ça avec une logistique sérieuse. Mais d’ici à ce que ça arrive… pour que nos élites réagissent contre la menace islamique, il faudrait que les musulmans se mettent à voter pour le FN. Là, je peux vous dire qu’en haut lieu, ils se bougeraient ! Une petite vidéo de Daech faisant la promo de Marine, et Valls te ferait coffrer tous les fichés S dans la journée.

En attendant, voila qu’on te ressort les Charlie, les padamalgam, les cépassalislam, Pray for Paris, les bisous, le vivrensemble… ce coup-ci c’est le hashtag particulièrement débile « venezons’aime » ou un truc du même tonneau. Plus ça cogne, plus les Charlie deviennent des tapettes. Je serais un putain de djihadiste, je commencerais à m’énerver sérieusement. C’est vrai quoi, tous ces attentats, c’est du boulot, ça se fait pas comme ça, et ces cons d’occidentaux continent les déclarations d’amour. À vous dégoûter du terrorisme !

 

Comme si on n’avait que ça à faire

La lime, toujours intéressant : allez donc voir sa dernière sélection d’article dans son billet intitulé La Frontière.

Tout cela, évidemment, il n’est pas le seul à le dire. Depuis bien longtemps, dans le camp nationaliste au sens large, des voix préviennent inlassablement des dangers de l’immigration musulmane. Et à chaque fois les événements leur donnent raison, sans pour autant qu’ils gagnent en crédibilité. Le système est trop bien fait, les journalistes et les politiques trop sûrs d’eux. Alors la catastrophe continue tranquillement. On continue à traitre de racistes, d’islamophobes, de fascistes et que sais-je encore des gens qui, malgré tous leurs défauts, ont quand même raison sur un point : le déferlement d’allogènes musulmans n’amène que des emmerdes, et de taille.

Ah, ça, il faut bien reconnaître que le camp nationaliste, que la vulgate journalistique appelle « l’extrême-droite » (quoique ce terme tende à disparaître progressivement depuis une décennie), recèle un bon paquet de timbrés et de mythos dont le jusqu’au-boutisme verbal délirant n’a généralement d’égal que leur sincérité un peu naïve de rêveurs casqués. Mais si on laisse de côté les thuriféraires de la Wehrmacht et de la division Charlemagne, la grande majorité des nationalistes ont des inquiétudes légitimes, tellement légitimes qu’elles sont maintenant partagées par une bonne partie de la population qui malheureusement constitue une majorité silencieuse et soumise dont seuls des gens comme Éric Zemmour portent la voix dans le débat public.

Fatalement, tout ce que la France compte d’antiracistes professionnels ou non s’abat comme un nuage de sauterelle sur les quelques dissidents dès qu’ils ont le malheur de dire un peu la vérité. Mais qu’est-ce qu’ils croient donc, tous ces anti-tout ce qu’on voudra, ces permanents de l’indignation, ces donneurs de leçons ? Comme si on n’avait que ça à faire, de se préoccuper de l’islam, des allogènes, des migrants et de tout le reste. Ils s’imaginent que c’est par plaisir que nous perdons du temps et de l’énergie à alerter, à hurler, à argumenter contre ces plaies orientales qui viennent détruire nos sociétés ? Ils croient que nous passons notre temps à faire des plans pour envoyer des gens dans des camps et pour envahir la Pologne ? Mais qu’ils le sachent bien, ça nous fait chier tout ça. Personne n’a envie de se ronger les sangs pour le plaisir. On aimerait bien pouvoir penser à autre chose qu’à l’islamisation du pays, voyez-vous. En ce qui me concerne, ça ne me plaît pas du tout de consacrer je ne sais combien d’articles à ce triste phénomène. J’ai d’autres centres d’intérêts dans la vie, j’aimerais pouvoir parler avec insouciance de mille autres choses plutôt que de cette saleté de religion morbide qui vient s’incruster chez nous avec son cortège de coutumes barbares et ridicules. Alors pourquoi ne pas oublier et passer à autre chose, me direz-vous ? Eh bien justement parce que ça n’est pas possible. Une fois qu’on a ouvert les yeux, on ne peut plus nier, oublier. Tout ça est une question de vie ou de mort, tout simplement, et l’ignorer c’est déjà céder.

Parce que contrairement aux membres la caste politico-médiatique,  la plupart d’entre nous sont des gens ordinaires, confrontés quotidiennement à l’islamisation insidieuse du pays, à l’invasion allogène croissante. Il suffit de prendre le métro pour que la réalité se rappelle à nous toute seule, voyez-vous. Tiens, allez donc faire un tour sur le périphérique un jour de beau temps, du côté de la porte de Bagnolet. Vous allez la voir, la mosquée de Bagnolet, toute neuve, bien brillante, placée en hauteur. Ah, ça, pour dominer, elle domine ! On sait à qui on a à faire. Le bâtiment est un truc tout carré moderne, on pourrait croire un des ces immeubles de bureaux moches et pas cher si ce n’étaient les immenses fenêtres au dessin d’inspiration oriental, la coupole et l’espèce de donjon surmonté d’une flèche dans le plus pur style mahométan. On a échappé de peu au minaret. Cette chose nargue l’automobiliste, le message est clair : ici, secteur musulman.

Alors voila, cette invasion nous ronge le foie, nous fait mal au bide, et il faut bien laisser sortir un peu la pression, hurler, prévenir. Mais quoi, à la fin, nous aussi on aimerait être de gentils bobos friqués bien tranquilles, mais voyez-vous, on ne peut pas. Alors on nous traite de petits blancs flippés. Et c’est ce que nous sommes, mille fois même, de petits blancs sacrément flippés. Nous avons la trouille, une trouille bleue, parce que nous voyons la catastrophe en face, et qu’il n’y a pas de quoi se réjouir. Oui, nous trouvons cela effrayant, et nous avons raison.

Peut-être qu’un jour j’en aurais vraiment marre de tout ça, peut-être que je serais tellement fatigué d’être en colère que je laisserais tout tomber, que je fermerais les yeux ne serait-ce que pour goûter un instant de sérénité. Ça doit être tellement bon de vivre dans l’illusion que tout ira bien. Mais je suis sûr d’une chose : ils ne m’auront pas vivant.

Langage corporel

Le comportement humain est quelque chose de fascinant. 80% de la communication passerait par le langage corporel : les attitudes, la façon de bouger, de se tenir. Regardez donc cette magnifique photo de Manuel Valls en train de serrer la main du roi d’Arabie saoudite : toute son attitude respire la soumission intégrale.

valls-émirLe roi se tient bien en place et il attire Valls, dont on voit clairement qu’il est en léger déséquilibre. La position de ses pieds est presque caricaturale : c’est celle d’un écolier timide pris en défaut par le proviseur. Dans son sourire un peu raide, j’irais même jusqu’à lire la satisfaction du type à qui son idole fait l’honneur d’un selfie. On sent que Valls est impressionné et tout fier à la fois. Il semble ne rien peser par rapport au roi dont la masse est bien plantée dans le sol. Le plus révélateur est la poignée de main : le roi bouge à peine le bras, c’est Valls qui vient mettre tout son bras à la merci du poussah. La main du roi domine, elle est légèrement au-dessus de celle de Valls. Cela semble anodin, mais c’est un indicateur très clair de domination et de puissance. On imagine d’ailleurs bien le toucher gras et huileux de la main du bédouin adipeux qui, roulé dans son drap, affublé de son torchon sur la tête, n’en arbore pas moins un sourire satisfait. Le maître d’ailleurs semble ne pas vraiment se soucier de l’événement : autant Valls est tout pénétré de l’importance de l’instant, autant le roi y est indifférent.

valls-émir2La seconde photo est très parlante aussi : le roi et son entourage sont assis solidement, en posture d’attente. En face, Valls est penché vers l’avant dans la position de l’élève un peu fayot qui veut se faire bien voir. La scène pourrait être celle d’un oral. C’est Valls qui cherche ici l’approbation du puissant roi qui semble, pour autant qu’on puisse en juger, regarder avec amusement les efforts désespérés de ce type qui veut lui plaire. Je vais extrapoler un peu : on dirait un type qui cherche à demander une enième rallonge à son banquier.

Le roi a d’ailleurs été décoré de la légion d’honneur par un individu presque aussi gras que lui. Je ne vais pas commenter sur l’imposture évidente que cela constitue, la légion d’honneur étant démonétisée depuis longtemps. Je pense que le roi d’Arabie saoudite n’en a rien à foutre de cette médaille en toc. Il l’a juste demandée pour jouir de l’humiliation que cela provoquerait. Les despotes orientaux aiment à voir leurs obligés ramper devant eux.

Incompétents, stupides ou machiavéliques ?

Une nouvelle loi sur l’immigration a été votée récemment, en comité très restreint évidemment. Il paraît que même les deux seuls députés FN n’ont pas fait le déplacement, ce qui jette comme une ombre sur leur crédibilité. Mais laissons cela. Le résultat de cette loi, c’est, en gros, comme on pouvait s’y attendre, toujours plus de laxisme et de facilité à acquérir la nationalité française. Ils auraient plus vite fait de déclarer que tout individu vivant sur la planète est français, peut venir toucher la caf et voter pour le PS. Une fois de plus, je me suis dit : « Mais pourquoi ces gens nous détestent-ils tant ? Que leur avons-nous fait pour qu’ils votent des lois pareilles ? » Oui, réellement, j’ai éprouvé un sentiment de désarroi et d’impuissance. Et puis bien sûr est revenu la question que tout un chacun a pu se poser à un moment : ces gens qui nous dirigent sont-ils incompétents, complètements déconnectés de la réalité ou réellement machiavéliques ? Sont ils stupides, naïfs, ou poursuivent-ils un projet conscient de destruction des peuples et des sociétés ? À mon avis, il y a un peu de tout cela, mais pas forcément dans les proportions qu’on imagine.

Sont-ils incompétents ? En un sens, oui. La plupart de nos hommes politiques seraient incapables de faire tourner une entreprise et ne comprennent manifestement rien à l’économie de base, celle de tous jours, dans laquelle il ne faut pas dépenser plus qu’on ne gagne sous peine d’ennuis sévères. Il faut dire que tous ou presque sont fonctionnaires : ils n’ont jamais été soumis à aucun impératif de rentabilité, et n’ont même jamais eu à rédiger un cv et à convaincre un employeur des les embaucher. Ils pensent que tout se résout par des règlements et des taxes, car évidemment, la multiplication des normes et des procédures ne les empêche jamais de continuer à exercer leur activité. Mais cela n’est pas leur problème, et dans leur secteur d’activité, les hommes politiques sont en général très compétents. La preuve, c’est qu’ils arrivent à se maintenir contre vents et marées dans les sphères du pouvoir. Leur compétence, c’est la politique politicienne, la cooptation, la petite lutte intestine et les manoeuvres électorales. Et de ce point de vue, ils savent parfaitement ce qu’ils font, car ils sont toujours là. Ils savent user du système, et après tout, ils auraient tort de se priver, car cela leur réussi. Évidemment, un système qui a permis successivement à des gens comme messieurs Mitterand, Chirac, Sarkozy et Hollande de diriger le pays ne peut être qu’intrinsèquement mauvais, mais c’est une autre histoire.

Sont-ils naïfs, mal informés, inconscients des réalités ? Effectivement, ils n’ont pas à subir les nuisances quotidiennes de la racaille, la promiscuité dans les transports en commun, les fins de mois difficiles ou l’angoisse de perdre leur boulot. Leur vie est protégée de toutes parts, et leurs réseaux sont suffisamment efficaces pour qu’ils soient toujours recasés ici où là. On n’a jamais entendu parler d’un politicien obligé d’aller travailler, ruiné ou devenu clochard. Ils sont bien protégés de la vie quotidienne et n’en imaginent pas même les tracas. On aurait tort cependant de les croire mal informés. Ils savent très bien ce qui se passe, et probablement mieux que nous. Pourquoi croyez-vous qu’ils refusent tous les statistiques ethniques ? C’est certainement parce qu’ils les font faire et les connaissent mieux que nous, qui ne pouvons que vaguement les imaginer. Ils en ont peur car ils en connaissent l’ampleur, soyez-en certains. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Mais ces gens connaissent la situation. Tout ce qu’ils font, c’est faire en sorte qu’elle leur profite.

Sont-ils machiavéliques ? Certes, ils ont des plans et des objectifs. Ils ont surtout des conceptions du monde, comme tout un chacun, et agissent en conséquence. Mais je ne crois pas un instant qu’ils aient décidés sciemment de supprimer les peuples européens, ou de créer un gouvernement mondial contrôlant tous les individus. Oui, ils ont des convictions erronées sur la nature humaine et pensent peut-être sincèrement qu’il faut abolir les frontières et créer un métissage généralisé.  Mais je pense qu’ils ont surtout des ambitions personnelles, et peu de convictions profondes. Mais il se trouve que l’égalitarisme forcené, le constructivisme social et autres folies fonctionnent parfaitement pour les mener là où ils veulent. Ne les croyez pas plus machiavéliques qu’ils ne sont : ils n’ont pas d’autre horizon que celui de leur minable petite existence, et tout n’est que plan de carrière et ré-élection. Pour cela, ils sont prêts à tout. Bien sûr, il y a des degrés d’acharnement idéologique divers, mais voyez seulement Julien Dray : son trotskysme n’est pas aussi fort que son amour matériel pour les montres de luxe. Ces gens sont d’abord des humains envieux, égoïstes et avides de pouvoir. Aucun d’entre eux ou presque n’est un vrai moine-soldat fanatique. Si le prix est suffisant, tous se mettent à danser. Sarkozy était l’homme sans conviction typique, pour qui la France n’était qu’un tremplin politique comme un autre. Si demain il pouvait être président du Honduras, il foncerait avec la même énergie. D’autres sont mus par des idéologies plus strictes, mais n’en ont pas moins comme but ultime le pouvoir, coûte que coûte.

Non, ils n’ont malheureusement pas de plan machiavélique autre que celui de leur carrière. Mais ils ne sont pas innocents. Ne leur pardonnez pas, car ils savent ce qu’ils font.

Notre seul problème : pourquoi sommes nous leurs complices ? Que faire pour nous débarrasser d’eux ?

« On ne peut pas construire de murs… »

« On ne peut pas construire de murs car les gens passeront toujours par-desssus. » C’est l’argument, cent fois entendu, que me resservait encore dimanche une de mes connaissances à qui j’exposais ma position assez peu favorable aux migrants. Quand je lui demandais ce qu’il fallait faire, la réponse était elle aussi convenue : l’Europe devait s’en occuper. L’Europe, toujours bien pratique, suffisamment réelle pour être invoquée, mais suffisamment abstraite pour qu’on ne s’encombre pas de détails pratiques. Je fis remarquer au brave gars qui me tenait ces propos que la réalité des migrants, c’était des masses de ploucs crasseux installés à même la rue, et je lui demandais s’il voulait de ça juste en bas de chez lui. Évidemment, mon interlocuteur repartit en boucle sur l’Europe et sur l’impossibilité de construire des murs. Il faut dire qu’en tant qu’Espagnol, ce brave homme n’avait peut-être pas eu l’occasion de saisir toute la mesure de ce qu’un débarquement massif de pouilleux pouvait occasionner.

L’argument selon lequel les murs sont inutiles car ils ne sont pas efficaces à 100% est évidemment un sommet de lâcheté et d’hypocrisie. Il n’y a dans le monde strictement rien qui donne 100% de satisfaction, et à ma connaissance, seule la mort possède un tel taux de fiabilité. Avec ce genre de raisonnement, pourquoi alors interdire le meurtre et le viol, puisqu’il y aura toujours des gens pour en commettre ? Au contraire, une solution plus efficace serait-elle pour autant plus légitime ? La mitrailleuse lourde ou le bombardement chimique sont-ils plus acceptables que les murs au regard de ce qu’ils sont plus dissuasifs ? D’ailleurs, bien que je ne doute pas que l’emploi de la force la plus brutale soit le meilleur moyen d’empêcher les migrants de s’introduire en Europe, je ne peux me résoudre à prôner cette solution car je ne crois pas avoir le cran nécessaire pour perpétrer personnellement et directement les massacres que cela impliquerait, et que mon éthique personnelle m’empêche de demander à d’autres de se salir les mains pour que je puisse regarder de côté et faire semblant de rien.

Non, les murs ne dissuadent pas tout le monde, mais ils ont l’avantage de réduire significativement le passage. Mais ils ne sont pas suffisants. Ce qu’il faudrait, c’est faire en sorte que les migrants n’aient droit à rien et le sache. Il faudrait qu’ils sachent qu’en arrivant, il n’y aura rien pour eux, ni travail, ni asile, ni bouteille d’eau gratuite, ni hébergement. Rien du tout. Et qu’ils seront expulsés. Et il faudrait aussi poursuivre en justice les individus et associations qui leur prêtent main-forte, car après tout, même si l’intention est généreuse, ils ne font jamais qu’aider des gens à enfreindre la loi. Mais évidemment, dans un pays où le ministre de l’intérieur en personne vient féliciter des individus entrés illégalement sur le territoire, tout cela n’est qu’un songe idiot.

Qu’on ne vienne pas me raconter que cela est impossible. Les richissimes pays du golfe ont fermé leurs portes aux migrants, avec un succès proche de 100%. Évidemment, les conceptions morales des ces pays en font des destinations assez peu attractives pour les réfugiés, vrais ou faux. S’ils ne se trouvaient pas repoussés manu militari à la frontière et réussissaient à entrer dans lesdits pays, il y a fort à parier qu’ils seraient rançonnés, volés, humiliés, violés ou jetés en prison. Certains seraient probablement même réduits en esclavage, et les plus chanceux finiraient expulsés ou enfermés au sein de camp dans lesquelles pénétrerait une fois pas moi une ONG occidentale pour s’assurer que les conditions n’empirent pas à une vitesse trop proche de l’exponentielle.

Ah, j’oubliais. Quelle importance de savoir comment on dissuade des gens de venir, après tout ? Les migrants ne sont pas des réfugiés, ce sont des gens qui sont envoyés volontairement en Europe par des pays et des entités hostiles. Tout est organisé. La preuve ? Erdogan vient de nous rançonner copieusement pour retenir un peu les migrants. Comme quoi, s’il voulait faire le boulot, la situation serait vite réglée. Et bien sûr, nos dirigeants ont mis genou à terre. Alors, dans ces circonstances, effectivement, les murs ne sont pas très utiles.

 

On est un con (et Baverez aussi)

Une petite vidéo typique : la fausse prise de conscience. Passé le blabla sur le fait que la France va mal économiquement, ce dont on se doutait un peu, il suffit à tout un chacun de comparer son bulletin de paye et ses dépenses vitales pour s’en rendre compte, Nicolas Baverez, économiste de son état, embraye sur les migrants. Là, évidemment, c’est le drame: pour lui, « on » peut accueillir 1 million de migrants. Qu’il se rassure, le million est déjà là, et c’est peut-être 2,5 millions de plus qui vont arriver en 2016. Bon, on sent le mec très renseigné. Sauf qu’il ne précise pas qui est ce « on ». Il a quand même l’honnêteté de préciser qu’en France, ça ne va pas le faire, parce que la situation, voyez-vous, est un peu « fragile », n’est-ce pas. Comme dans l’expression « babtou fragile » ? Donc qui va accueillir ces migrants ? L’Europe, bien sûr. Mais l’Europe, c’est qui au fait ? Pas la Grande-Bretagne, qui paye déjà assez cher la France pour contenir lesdits migrants. Pas la Belgique non plus, qui commence à fermer ses frontières de peur que les migrants de Calais ne débordent chez elle. Dans le genre fragile, on a aussi l’Italie, l’Espagne et la Grèce. Bon. Reste les pays d’Europe centrale, du style Hongrie, Slovénie et autres. Manque de pot, eux non plus ne veulent pas des migrants, et de toute façon la situation de leur économie n’est pas florissante. La Suède a déjà donné, le Danemark n’est pas très chaud… restent le Luxembourg ou les Pays-Bas, mais je ne les sens pas trop. Donc « on », ben, c’est l’Allemagne. Peut-être bien que Nicolas Baverez n’a pas ouvert un journal depuis le 1er janvier, mais les migrants, ça se passe plutôt mal en Allemagne, et d’ailleurs les Allemands commencent déjà à vouloir virer tout ce qui vient d’Afrique du nord.

Typique du gars qui ne vit pas dans la réalité. Ça ne lui coûte rien de dire que tout va mal, je pense que pour lui, ça roule quand même vu son CV (énarque, tout est dit). Sur les migrants, son discours est exemplaire : il veut bien que « on » les accueille, pourvu que « on », ce ne soit pas lui. Il ne va pas aller acheter une maison en face de la jungle de Calais, de toute façon. Il ne se demande pas un seul instant d’ailleurs si les gens, les peuples, ont envie que ces migrants viennent. Pour lui, tout n’est que chiffre et comptabilité.  L’humain, c’est un truc qui lui échappe. Donc va pour les migrants. D’ailleurs, il n’y croit même pas, puisque vers la fin de l’interview, il classe les migrants parmi les choses assez ennuyeuses qui « rattrapent » l’Europe.

Ce type est un technocrate qui se fait plaisir : il écrit un bouquin avec un titre accrocheur et prétentieux (Danser au dessus d’un volcan, franchement….), joue les alarmistes, mais au fond, il s’en fout. C’est parce que la France produit ce genre d’intellectuel qu’elle n’avance pas. Rien n’est pire qu’un faux lanceur d’alarme : il nous fait croire à une prise de conscience alors qu’il ne cherche qu’à nous endormir pour continuer à prospérer. Un enfumeur professionnel.

On est un con. Les cons m’énervent.

Encore Sylvain Tesson !

Décidément, Sylvain Tesson est du côté obscur de la force ! Je ne résiste pas à ce plaisir coupable :

« Le wanderer que je suis (…) a lu dans le Coran – ce bégaiement paniqué de berger hagard – le mépris ruisselant de stupidité dans lequel est tenue la femme. »

In Sylvain Tesson, Petit traité sur l’immensité du monde.

Le bonhomme a décidément le sens de la formule.