L’exemple israélien face au terrorisme

Face aux agressions terroristes des mahométans qui nous frappent de plus en plus souvent, certains commentateurs ou politiques évoquent l’exemple israélien : un pays en proie au terrorisme depuis de nombreuses années, dont la population s’est, en quelque sorte, habituée à cet état de fait. Un pays qui de plus fait preuve d’une grande vigueur dans sa lutte contre le terrorisme – avec une efficacité toute relative puisque là-bas aussi, le terrorisme continue.

Évoquer l’exemple israélien, c’est se tromper de problème. Tout d’abord, sorte d’éléphant au milieu du salon que personne ne semble oser voir, les Israéliens savent parfaitement contre qui ils sont en guerre, et ils n’hésitent pas à désigner l’ennemi. Ils ne font pas la guerre au « terrorisme », mais aux terroristes palestiniens. Les Israéliens n’ont pas envie de « vivre ensemble » avec l’ennemi, ni de l’intégrer. Les Israéliens savent faire la différence entre le « eux » et le « nous ». Il y a les Juifs et les Arabes, et vous en êtes ou vous n’en êtes pas. Ils ont conscience d’être un peuple – ce n’est rien de le dire – et ils savent qui n’en fait pas partie. Même les Arabes « israéliens » ne le sont pas vraiment, puisque théoriquement, Israël se définit comme un « État juif ». Tant que nous, Français, n’auront pas une conscience claire et formulée qu’il y a aujourd’hui deux peuples hostiles l’un à l’autre en France, qu’il y a un « nous » et un « eux », alors nous ne pourront pas lutter efficacement. Tant que nous voudront croire que l’ennemi est uniquement un concept abstrait désigné par le mot de « terrorisme » ou de « djihadisme » et que ce concept est épisodiquement et accidentellement incarné par des individus « radicalisés », nous ne pourrons pas prendre de mesures efficaces. Croire que seules les troupes de chocs agissantes constituent l’ennemi c’est se leurrer. Derrière, il y a toute la force d’un peuple et d’une religion.

D’autre part, Israël présente un problème de légitimité que nous n’avons pas, et que nous, peuple de France, n’aurons jamais – malgré les efforts répétés de multiples lobbies antiracistes pour créer artificiellement un tel problème et nous faire penser que nous sommes illégitimes sur nos terres historiques. Au fond, je me fiche pas mal de savoir qui des Palestiniens ou des Israéliens ont raison. Je ne souhaite pas prendre partie dans ce débat, mais il faut bien constater que le problème de légitimité existe. En Israël, les remplaçants importés depuis 50 ans sont plutôt les Juifs, et on peut comprendre que cela entraîne des frictions. Deux peuples sur une seule terre, ça ne marche pas. Nous Français avons 1500 ans de légitimité. Les tombeaux de nos rois en témoignent tout autant que les monuments aux morts de nos villages, et celui qui douterait pourrait consulter les registres paroissiaux séculaires aussi bien que ceux de l’état civil républicain pour se convaincre que les consonances bien françaises de tous ceux qui nous ont précédés ne sont pas un fantasme. Nous Français sommes en France chez nous, et aucun importé, aucun remplaçant n’a le droit de le contester.

Israël ne règlera peut-être jamais définitivement sont problème de légitimité, et c’est pour cela que le terrorisme sera son lot pour longtemps encore, et effectivement, les Israéliens ont raison de s’y habituer.

Nous, Français, nous ne devons jamais nous habituer au terrorisme musulman. Nous habituer, ce serait déjà admettre une légitimité au peuple qui nous agresse. Nous n’avons pas à faire de concessions, car nous sommes ici chez nous. Tout ce qui nous manque, ce sont des dirigeants suffisamment courageux pour désigner le « nous » et le « eux ». D’ailleurs, l’ennemi nous a déjà désigné. « Eux » savent qui ils sont et qui nous sommes. La plus grande force de l’ennemi, c’est que nous refusons d’assumer qu’il existe.

 

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Un commentaire pour L’exemple israélien face au terrorisme

  1. kobus van cleef dit :

    hé,non, mon pauvra ami
    vous vous trompez

    il y a bien un ennemi en vronze

    et c’est l’extrème droite ou le FN ou les nations ou les zid

    bref

    tout ce que l’élite au pouvoir ( et leurs ilôtes ) adorent haïr

    vous et moi , en somme
    et quelques autres aussi
    en gros , entre 25 et 30% de la population

    toujours ce même réflexe de cour de récré ….on désigne son ennemi sans tenir compte du fait que l’ennemi vous a déjà désigné

    et nous savons parfaitement qui nous a déjà désigné
    ceux qui ont flingué charlie, le batacloche, les paras de Toulouse et la populace nissarde qui badait au feu d’artifesse

    J'aime

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