Psychologie du communiste

J’ai l’immense déplaisir de devoir côtoyer professionnellement un con qui, de plus, est un fervent défenseur de Mélenchon, mais j’ai pu ainsi observer de près le fonctionnement  psychologique de ce genre d’individu. Et il n’y a pas de mystère : comme on pouvait s’y attendre, le mélenchonien se caractérise par un ressentiment permanent envers et contre tout, et surtout contre les riches. Le communiste est un envieux. Il a le défaut le plus bas et le plus mesquin qui se puisse imaginer.

Le type dont je vous parle ne peut voir une Audi ou une Mercedes sans supposer que son propriétaire est un sale type qui se croit tout permis (ce qui au demeurant n’est pas toujours faux). Lorsqu’il passe devant une maison bourgeoise il déclare aussitôt que « de telles inégalités ne devraient pas exister ». Il récrimine sans cesse contre ses chefs et son employeur, trouvant que l’un est un incapable et que l’autre ne le paye pas assez, mais lui-même se garde bien de prendre une quelconque responsabilité, sans cependant se priver de dire abondamment aux autres ce qu’ils devraient faire. Son rêve était de se faire embaucher en CDI comme technicien chez France 3 dans sa région. Autant dire que son idée de carrière était de trouver une planque payée par le contribuable. Mais il faut croire qu’il est aussi suffisamment médiocre  dans son travail pour s’être fait blackbouler. Bref, c’est un nul envieux qui se plaît à emmerder le monde.

Physiquement, il se néglige. Cheveux en bataille, bedaine, habits informes. Tout respire en lui l’absence de dignité intérieure, que même la pratique d’un travail physique ne réussit pas à venir compenser. Il n’est même pas marqué du sceau douloureux du labeur.

Bien évidemment, il pense que Mélenchon est le seul candidat à avoir un vrai projet de société et lorsqu’on lui fait gentiment remarquer (avec un peu de provoc’ quand même, on a l’esprit taquin chez les anars de droite) que ce projet ressemble beaucoup au Venezuela de Chavez, le voila qui s’emporte et accuse son interlocuteur de s’être fait intoxiquer par… l’Express ! À ce stade, on ne peut qu’éclater intérieurement de rire face à un type pour qui le summum de la subversion droitarde réside chez Christophe Barbier et son écharpe rouge.

Notons enfin que le communiste est aussi un imbécile : pour croire Mélenchon sur parole, il faut soit être sourd soit complètement abruti.

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3 commentaires pour Psychologie du communiste

  1. Bonjour Paul,
    je vous plains de devoir partager tant de temps avec ce splendide spécimen digne du museum d’histoire naturelle, section sauriens vauriens ! Un misérable jaloux adeptede l’endettement national (la dette pour tous !), histoire de bénéficier d’un maximum de services pour assisté congénital (services qui sont un dû dans sa logique imparable…).
    Barbier, le summum de la subversion !!! J’ai bien ri ! (petite coquille « réside dans chez… »).
    Vivement dimanche sans Drucker et sans tous les pitres du paysage politique français !
    Le brutal, c’est maintenant !
    Amitiés.

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  2. Malheureusement, en fait de museum, l’oiseau n’a pas 40 ans !

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