Le calme avant…

J’ai récemment lu et diffusé via Twitter l’interview d’un officier qui met en garde contre les modalités d’une guerre civile, texte que vous pouvez aller lire ici. C’est intéressant mais pas franchement encourageant. Il fait évidemment les mêmes constats que beaucoup d’entre nous (nous, les vilains méchants fachos), et sa vision d’ensemble est peut-être un peu forcée en ce sens que notre pays a encore, à mon avis, une vaste marge de progression dans la décrépitude avant d’en arriver à la violence tous azimuts – et c’est justement cette marge d’inertie qui permet à la situation d’aller au-delà du point de non-retour.

Pour vous dire le fond de ma pensée, je ne suis pas loin de considérer, tout comme l’auteur du texte, que le point de non-retour a été franchi à la charnière des années 90et 2000, qui ont coïncidées avec le mandat du calamiteux Chirac dont on ne fera jamais assez durement le procès. Passé ce point, la situation ne peut plus, ou difficilement, se régler à court ou moyen terme. L’inversion va prendre, si elle a lieu, des décennies, pour de simples raisons d’inertie démographique.

Il est intéressant de noter que selon cette interview, la reprise en main physique immédiate de la situation ne sera pas difficile. C’est aussi ce que j’ai toujours pensé. Les voyous qui défient la police et gangrènent le pays par leurs méfaits incessants n’ont de force que dans la mesure où il n’y a pas de volonté de les mettre au pas. Ils sont certes nombreux, mais inorganisés, manquant de courage et d’intelligence. Cependant, l’auteur des propos est assez lucide pour comprendre que cela ne suffira pas. À l’évidence, une opération de nettoyage et de mise au pas de la racaille risquerait fort de ressembler à la bataille d’Alger : un petit nombre de Français déterminés ont eu raison d’une ville entière peuplée pour majorité d’Algériens, mais cette victoire tactique était enchâssée dans une stratégie qui ne pouvait aboutir qu’à l’échec, le maintien de l’Algérie au sein de la France étant strictement impossible – et à ceux qui auraient une nostalgie de l’Algérie française, je demande de quoi ils se plaignent puisqu’ils ont la chance de vivre avec 6 millions d’Algériens sur le sol français ( et je pourrais en dire autant des nostalgiques du IIIème Reich, puisque le rêve d’une domination allemande sur l’Europe est parfaitement réalisé aujourd’hui sous la forme de l’UE). Quoi qu’il en soit, un affrontement avec les populations récemment importées n’aurait de sens que dans la perspective politique d’une remigration complète. Toute autre tentative serait vouée à l’échec si le but est de conserver la population française dans son intégrité sur son sol historique.

La fadaise républicaine du « tous citoyens pourvu qu’ils respectent nos lois » est évidemment une coquille vide qui va se désintégrer définitivement dans les prochaines années, et la gestion communautaire par clientélisme politique, qui est d’ores et déjà la norme inavouée, ne peut que suivre la pente fatale du basculement démographique et anthropologique dans lequel nous sommes engagés.

Il ne faut pas se leurrer : il n’y a pas de solution simple. Quand bien même un gouvernement serait prêt à prendre des mesures radicales, il subirait des pressions internationales colossales.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines.

2 réflexions sur « Le calme avant… »

  1. Votre analyse est intéressante et j’ai eu l’occasion d’en formuler de similaires, mais la crise du corona a permis ─ m’a permis en tout cas ─ de prendre conscience in concreto du vieillissement de notre population et il faut bien le dire, de la veulerie de sa plus grande partie.
    On imagine toujours une guerre civile et moi le premier jusqu’à ces derniers mois, comme un sursaut d’une population saine contre l’abaissement de notre nation, la trahison des « élites », en vue du rétablissement d’une France d’avant idéalisée.
    Ce n’est pas du tout ce qu’il va se passer. Si l’on exclut l’hypothèse d’un lent naufrage sans sursaut, j’imagine plutôt notre « guerre civile » comme une guerre pas vraiment civile, mais étant la poursuite de l’invasion submersion actuelle par d’autres moyens. Je vois une guerre plus proche de ce qu’il s’est passé en Libye ou en Syrie que des journées des barricades de 1830 ou même de la Commune.
    Les forces dites progressistes s’allieront ou appelleront à la rescousse toute la partie activiste de l’immigration, dirigée par de puissants mouvements islamistes qui leur affaire faite régleront leur compte à leurs alliés islamo-gauchistes. . En effet l’équilibre des forces ne joue pas du tout en notre faveur, la jeunesse est maintenant chez eux et même l’expérience des armes et de la violence. Qu’avons nous à leur opposer même avec les qualités dont vous nous parez, par antithèse à leurs défauts ? Nous avons raté le coche en 2002 et comme l’a dit Céline , l’histoire ne repasse pas les plats.

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