C’était un peu mieux avant

J’avais pris un peu de distance avec l’actualité ces derniers temps, et je dois reconnaître que cela fait un bien incroyable au moral. On se sent d’un coup plus léger quand on n’a pas à connaître le récit quasi-quotidien des exactions islamiques sur nos terres. Malheureusement, la réalité se rappelle bien vite à nous, et il faut bien constater que les choses empirent lentement mais sûrement. Suisse, Allemagne, Belgique… on peut dire que l’invasion ne chôme pas. Je ne vois pas la nécessité de commenter plus avant, je ne ferai que me répéter.

Même la récente affaire corse ne m’inspire pas plus que cela. Évidemment, je me réjouis que les Corses soient un peu plus coriaces que les Français quand ils se font emmerder par les arriérés adorateurs d’un illusoire prophète, mais je ne peux qu’y voir les inquiétants signes avant-coureur de troubles bien plus importants. Je note surtout que c’est en Corse que la population est solidaire et réactive, là où justement la police de la république est généralement obligée de prendre des pincettes avec la population. En France, l’emprise de l’État et de ses séides est telle qu’on ne peut guère espérer s’en tirer  aussi facilement si on relève la tête. Plus l’État est fort, moins le peuple est libre et courageux.

Je ne peux que constater une seule chose : tout va de plus en plus mal, et je suis d’autant plus sûr de mon fait que j’ai suffisamment vécu pour être capable de me souvenir des années 80. Les musulmans maghrébins posaient déjà des problèmes, mais sans commune mesure avec ce qu’on connaît aujourd’hui. Tout homme ayant passé la trentaine et ayant vécu en milieu urbain ne peut ignorer cela. C’était mieux avant, même si ce n’était pas terrible.

Le seul point positif que je trouve à tous ces troubles qui ne cessent de se multiplier, c’est que l’ennemi se fait de plus en plus visible, ce qui par contrecoup rappelle aux Français ce qui les unit. Rien ne vaut l’existence d’un ennemi déclaré pour resserrer les liens d’un peuple qui peinait jusqu’ici à se sentir vraiment solidaire. Aucun déclaration de principe, aucune « valeur républicaine » ne possède la force simple et brutale d’un ennemi commun pour rassembler un peuple. Dans leur grande stupidité et leur grand orgueil, les mahométans se voient déjà vainqueurs et prennent des libertés. S’ils avaient un peu de lucidité, ils sauraient que l’orgueil précède toujours la chute. La seule chose qui les tient debout, c’est l’attitude de l’État républicain, ouvertement hostile au peuple français et qui n’a cesse de faire des salamalecs à cette turbulente communauté. Pourtant, si le vent venait à changer, on verrait tous ces politiciens tourner leur veste prestement, comme toute les castes dirigeantes l’ont toujours fait.

Leurs crimes et leurs perpétuelles revendications, leurs chicanes et leurs pleurnicheries, leurs meurtres surtout, finiront bien par creuser leur tombe.

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Les indépendantistes corses sont des politiciens français comme les autres

La Corse est une île décidément rigolote. Que ce soit la bêtise ou la trouille, les politiciens indépendantistes fraîchement élus se sont empressés d’expliquer qu’il fallait être gentil avec les musulmans, ne pas vouloir foutre les Arabes dehors, et surtout se rappeler que les Marocains avaient libérés la Corse. Tout est là. Y compris une petite saillie anti-FN, dont les électeurs ne peuvent être que de méchants continentaux.  C’est beau comme un discours de politiciens français républicains, ce pourrait être du Valls ou du Cazeneuve dans le texte. Bizarre quand même qu’il ne parle que d’Arabes et de Marocains, d’ailleurs. Il y a là comme un aveu. Parce que s’il accuse les continentaux, donc les Français présents en Corse de voter pour le FN, il n’a pas osé dire que ce sont de méchants Français qui ont attaqués de gentils pompiers corses. Comme quoi, il sait que les Corses ne sont pas complètement stupides et savent faire la différence entre une racaille muzz  qui caillasse des pompiers et un gendarme français qui leur colle un pv pour excès de vitesse.

Pas de chance pour les Corses : il semble bien que le jour de l’indépendance, les Français seront mis à la porte, mais pas les racailles. Je ne suis pas sûr qu’ils y gagnent vraiment.

 

Encore les Corses !

Les Corses aiment bien faire parler d’eux ces derniers temps. Ça chauffe du côté d’Ajaccio : ils n’ont pas apprécié que la racaille tende une embuscade aux pompiers, et ils ont décidé d’aller le faire savoir sur place aux voyous. Comme un seul homme, sans la moindre hésitation, Valls en tête, la caste politicienne s’est rangée du côté des musulmans. Nos politiciens ont clairement choisi leur camp, et ce choix est sans surprise aucune.

Il faut bien dire que l’agression de pompiers est une chose tellement banale dans la France socialiste de 2015 qu’elle n’émeut plus grand-monde. Par contre, le saccage d’une mosquée illégale installée dans une salle de sport semble être un cas d’indignation prioritaire pour les membres du gouvernement. Surtout si elle est le fait de citoyens qui commencent un peu à en avoir marre et qui ne font plus confiance au régime pour régler les problèmes de criminalité. Du coup, la seule réponse de la république, c’est d’envoyer ses flics pour faire tampon entre deux populations qui ne s’apprécient guère, et surtout pour protéger la racaille de la colère des Corses, dont on commence à comprendre les velléités indépendantistes. Belle image du vivre-ensemble socialiste républicain.

La réaction des Corses est saine et déplorable à la fois. Saine, parce que la racaille ne connaît que le langage de la force, et qu’il ne faut pas se laisser faire par des minables qui ne prospèrent que parce que la république les nourrit et les laisse agir. Déplorable, car on ne peut vraiment se réjouir de ce que la faillite de l’État soit aussi avancée, à tel point qu’on ne puisse compter ni sur la police ni sur la justice pour mettre hors d’état de nuire des gens qui sont des criminels – rien que l’incendie volontaire en réunion est un crime puni, théoriquement, de 20 ans d’emprisonnement.

Tout cela n’augure rien de bon. Lentement mais sûrement, nous allons vers une libanisation de la France, et il n’y a pas lieu de s’en réjouir. Une fois de plus, nous avons la preuve que la république et ceux qui l’incarnent ne sont pas de notre côté, trop pressés qu’ils sont de donner des gages à une clientèle électorale en laquelle ils mettent apparemment beaucoup d’espoirs. Cela est très, très inquiétant. La république est en train de couler, et elle compte bien nous entraîner avec elle dans son naufrage.

 

 

 

La Corse ?

Je n’ai jamais trop quoi su penser de la Corse. J’ai toujours trouvé que l’île et ses habitants avaient plutôt mauvaise réputation : banditisme, attentats, petits voyous cagoulés… un pays de cons arrogants vivant du tourisme. Puis j’y ai passé en tout et pour tout cinq jours. Je n’ai pas rencontré de voyous ou de nationalistes, je n’ai pas trouvé que les gens y soient pires ou meilleurs que dans d’autres régions. Les paysages sont beaux et les villages pittoresques. La charcuterie y est excellente. Je me souviens aussi que la gendarmerie de Porto-Vecchio donnait l’impression d’être un poste avancé dans un pays en guerre : elle était entourée de barbelés et truffée de caméras, avec de larges filets qui empêchait qu’on y jette quoi que ce soit dans la cour depuis l’extérieur. C’était paraît-il parce que certains Corses avaient la mauvaise habitude d’aller jeter des sacs d’ordures dans la gendarmerie. De nuit, bien sûr. J’avais été assez choqué de cet état de fait, et j’avoue que je m’étais demandé si la Corse faisait bien partie de la France. Mais dans l’ensemble, la Corse et ses habitants me laissent totalement indifférent. Je ne leur veux ni bien ni mal. Je m’en fous, tout simplement.

Les nationalistes corses sont aujourd’hui en position de force au conseil régional, et ils ne se sont pas privé de bien le faire sentir. Après tout, pourquoi pas ? Ces gens ne veulent pas de la France ni des Français, et la population semble les suivre. Pourquoi ne pas les laisser à leur indépendance ? La seule raison qui me ferait défendre la présence française en Corse, c’est l’importance stratégique – encore faudrait-il qu’elle soit avérée. Je ne crois pas savoir qu’il y ait de base navale d’envergure, et le 2ème REP a été installé à Calvi surtout pour le tenir éloigné du continent, au cas où il aurait des velléités putschistes. Alors après tout, si la Corse veut être indépendante, pourquoi ne pas tenter l’aventure ? La France pourrait la laisser à son sort, en gardant une ou deux enclaves militaires. On verrait bien si un petit état est viable. Si les Corses sont intelligents, ils en feront un paradis fiscal en plus d’être un paradis touristique. S’ils sont stupides, ils sombreront dans une gabegie semi-mafieuse. L’un n’empêche d’ailleurs pas forcément l’autre. Nous pourrions leur donner cinq ans à l’essai, sans leur verser aucune subvention ni aide quelle qu’elle soit. Fini les allocations, les assedics et tout le reste. Au bout de cinq ans, ils décideraient s’ils préfèrent être français ou pas.

Évidemment, on pourrait me rétorquer que ça donnerait le mauvais exemple aux séparatistes de tous poils. Je crois que le problème est un peu différent. Robert Ménard a bien résumé la situation  : « La victoire des séparatistes en Corse est le symptôme d’un état en phase terminale. » La république, en dépit de sa force répressive affichée, prend l’eau de toutes parts. La caste mediatico-politique elle-même n’y croit plus, sinon comme moyen de ses ambitions personnelles. Rien n’a jamais sonné aussi faux que le mot de république quand il sort de la bouche de nos « élites ». La Corse et son sursaut d’indépendance en sont surtout un symptôme. Soit dit en passant, s’il y a bien une attitude anti-républicaine, c’est celle des indépendantistes : la république est réputée « une et indivisible ». Pourtant, aucun appel à un « barrage républicain » quel qu’il soit. Tout cela n’est que baratin de politicien professionnel, et rien d’autre.