Bouc-émissaire

Ils ont lancé la machine. Désormais, le problème n’est plus tel ou tel variant, ni même le covid ou le manque de lits d’hôpitaux. Le problème, ce sont les non-vaccinés. C’est à cause d’eux que tout va mal et que nos dirigeants vont être obligés de prendre des mesures restrictives de liberté dès l’automne, et probablement même dès la fin du mois de juillet si j’en crois les dernières déclaration du covidément en chef qui nous sert de ministre de la santé.

La charge a été lancée de concert par plusieurs de ces parasites médiatiques qu’on appelle « éditorialistes » et qui ne sont que de pontifiants imbéciles chargés de nous prêcher la bonne parole. Le très gros et très gras Lechypre s’est particulièrement illustré dans l’exercice en appelant tout simplement à la répression policière des rétifs au vaccin magique qui va tous nous sauver. Lui et quelques autres, aussi ignorants de la médecine que dépourvus de déontologie, appellent à la fermeté et désignent les non-vaccinés à la vindicte des vaccinés. Le ministre dont le nom m’échappe, mais dont le visage lâche d’enfant gâté me hérisse à chaque fois que je le vois, tente de nous intimider en menaçant de rendre le vaccin obligatoire. Il nous laisse le choix, mais si nous ne choisissons pas bien, il nous contraindra.

Tous savent bien qu’il sera difficile de rendre obligatoire un vaccin qui est pour l’instant expérimental et dont les assureurs refusent de prendre en charge les effets indésirables, si graves fussent-ils. Alors ils y vont en recourant à la technique vieille comme le monde de désigner un bouc-émissaire. En l’occurrence, les non-vaccinés contre lesquels le système commence dangereusement à monter les vaccinés. Le but est de rendre la vie tellement insupportable aux non-vaccinés pour qu’ils finissent par craquer sous la pression sociale.  C’est un jeu très dangereux que de monter sciemment une partie de la population contre une autre, et qui peut finir extrêmement mal. Nos dirigeants étant de petits pervers manquant d’envergure, ils sont malins à élaborer des stratagèmes mais ne voient pas à long terme les conséquences de ce genre de politique.

Il faudrait arrêter net cette folie, qui de jours en jours devient plus inquiétante. Je ne sais comment cela est possible, sinon à la faveur d’une crise économique tellement violente que rien ni personne ni pourra résister, ou d’une violence sociale telle que même ses instigateurs en seraient dégoûtés. Ou alors un miracle. Je me refuse à croire que ces gens puissent gagner et imposer la dictature dont ils rêvent. Et je n’ai pas envie d’être désigné comme faisant partie de cette frange coupable de tous les maux de la société. Les précédents historiques ne laissent pas de m’inquiéter.

En attendant, nous pouvons imaginer un version presque plus vivable, dans laquelle les vaccinés de centre-ville se retrouveront comme avant dans des bar à vins et des restaurants réservés aux vaccinés, et ils y retrouveront leurs soirées chiantes à parler d’immobilier, de job et de vacances à Barcelone. Nous autres pendant ce temps seront poussés vers une vie plus clandestine mais plus vivante, et nous y croiserons fatalement les freaks, les désaxés, les complotistes et tous les inadaptés de la société, bref, tous les cinglés qui viendront se mêler à ceux qui viendront par simple amour de la liberté. Les soirées y seront plus joyeuses et plus risquées. Nous pourrons enfin nous sentir vivre.

En tous cas, nous ne partirons pas sans nous battre une dernière fois.

3 réflexions sur « Bouc-émissaire »

  1. Je ne sais pas qui est l’auteur de ce slogan parodique que j’ai vu l’autre jour « il faut vacciner pour protéger les vaccinés !  » mais il a vu particulièrement juste .
    On nous a d’abord dit de prendre du Doliprane en attendant le vaccin, ce qui dans un monde normal aurait dû prendre entre 5 et 10 ans, après avoir interdit et détruit tout médicament susceptible de guérir ; puis on nous a injecté un poison potentiel par tranche d’âges en nous disant que finalement ce produit ne servait à rien ou presque (arrêt du Conseil d’État) . La phase suivante qui commence est tout à fait logique, vacciner les personnes saines pour « protéger » celles qui ne le ont plus à cause de ce vaccin.
    Je n’ose même pas imaginer ce que sera leur prochaine trouvaille. Mourir pour ne pas tomber malade ?

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  2. Le ministre dont vous avez perdu le nom est le ministre véreux
    Enfin je crois
    Pour le journaliste lechypre, comment accorder foi aux préconisations d’un homme qui se suicide à la charcutaille ?
    Au royaume Uni, la moitié des contaminés sont vaccinés
    Lorsque toute la population aura été vaccinée, ce sera 100% des contaminés qui seront vaccinés
    Et s’ils sont contaminés c’est donc que le vaccin ne sert à rien
    On m’objectera que le vaccin ne sert pas à éviter la contamination
    Dommage, le vaccin contre le tétanos,lui, empêche la contamination
    Idem pour la grippe, l’hépatite, anciennement la tuberculose, le croup et la polio
    La fièvre jaune, je ne sais pas puisque je ne suis pas vacciné

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